Interprétations

 

Les interprétations du rêve.

Interpréter correctement un rêve
comme celui qui est à l'origine de ce site,
c'est le relier très précisément et de façon juste
avec certains lieux.

C'est trouver "son sens",
mais en prenant le mot sens
comme une direction dans l'espace
(comme dans les expressions "sens giratoire"
ou "sens interdit").

Par exemple, le rêve me montre,
à Strasbourg,
le socle d'une statue de Jeanne d'Arc,
puis, tout près de cette statue,
une Place.
Je découvre, environ deux mois après le rêve,
qu'il y a bien, en ville, à Strasbourg
une statue de Jeanne,
et qu'elle est située
Place Arnold,
un lieu dans Strasbourg que je ne connaissais pas.
Plein succès dans "l'interprétation"
du début du rêve.
Et désir très fort de trouver,
dans Strasbourg,
les lieux qui correspondent à la fin du rêve,
l'emplacement pour les trois Anges,
et le ponton sur lequel le songe se termine.

A un moment, dans le rêve,
il faut que je fasse encore
1 kilomètre, 1 kilomètre et demi :
c'est ce que je sais, ou ce qui m'est dit
lorsque je suis sur ce que je découvrirai plus tard
être la Place Arnold.
Ceci doit être interprété.

J'ai entendu cela d'abord
comme une distance approximative,
située entre 1 km et 1 km ½.

La figure suivante,
avec un double cercle
sur un plan de Strasbourg
(les points situés à 1 km et à 1 km ½ de la Place Arnold)
dessine la zone de recherche possible,
près d'une étendue d'eau,
pour les trois statues à édifier.

 


Première interprétation.
(1985)

La première interprétation du rêve se retrouve
(voyez "Soutiens accordés et réponses obtenues")
dans la lettre de Roland Delsol
(13 septembre 1985)
et dans celle de Raymond Georges
(17 septembre 1985)
situant les trois statues
"aux bords du Palais de l'Europe".

A vol d'oiseau, depuis la statue de Jeanne,
il faut environ 1 km
pour parvenir à l'Avenue du Général Uhrich
qui longe l'Ill
et va vers les bâtiments du Parlement européen.
C'est entre cette Avenue et l'Ill
que la première interprétation du rêve,
en 1985,
situait l'Ange de la Liberté,
l'Ange de l'Egalité
et l'Ange de la Fraternité.
Les lettres L. E. F.
permettent de situer les trois statues
les unes par rapport aux autres.

Une fontaine de grès rose (du Mont St Odile)
entourée de douze sièges
en même matériau
tenait en quelque sorte la place
dans l'espace,
de la Coupe fortement signifiante
(située sur la Table où les Trois Anges sont accueillis),
qui a été représentée par Roublev
au centre de sa peinture.

Passant, vers la fin du rêve,
entre l'Ange de l'Egalité et l'Ange de la Fraternité,
je tourne à gauche
et le second extrait du plan de Strasbourg
donne donc la zone où il faut partir
"à la recherche du ponton perdu",
celui sur lequel je me pose à la fin du rêve.


Selon cette première interprétation du rêve,
ce ponton serait donc à chercher
quelque part sur les bords de l'Ill,
en remontant dans la direction
du Pont d'Auvergne et du Pont Royal.



Seconde interprétation du rêve
(1986)

Le vendredi 21 février 1986, une Assemblée générale de l'Association
adopte le nom de "Trois statues pour l'Europe",
qui sera désormais le nôtre.
La première interprétation, rappelée ci-dessus,
ne s'était pourtant pas vraiment imposée parmi nous
et les personnes présentes à cette Assemblée
énoncèrent le vœu que l'emplacement, dans Strasbourg,
pour les trois statues à édifier
soit désormais, si possible, déterminé avec précision.

Au cours de la nuit du 21 au 22 février,
comme en réponse à cette demande,
un fragment du rêve m'a été redonné,
comme si, jusqu'ici,
nous n'avions pas pris ce fragment suffisamment en considération :

C'est le petit matin.
J'arrive à une rue assez large, devant moi.
A ma gauche, il y a un feu rouge
près duquel je m'arrête.
Une seule voiture est là, arrêtée elle aussi à ce feu rouge.
Lorsque le feu devient vert,
elle démarre.
La voie étant désormais libre,
et comme le ferait un piéton,
je traverse,
et c'est alors que j'arrive sur le grand emplacement
où se dressent, dans mon rêve,
l'Ange de la Liberté, l'Ange de l'Egalité et l'Ange de la Fraternité.

Ce fragment de rêve s'arrête lorsque j'arrive à cet emplacement,
comme si il y avait là des éléments suffisants,
du point de vue d'une personne qui se déplacerait à pied dans la ville,
pour déterminer,
dans Strasbourg,
où doivent se dresser les trois statues.

Très impressionné par le fait que
ce fragment précis du rêve m'ait été redonné
en réponse à la question posée la veille
en Assemblée générale de l'Association,
je raconte ce fragment du rêve
à Claudia Joesch (la Trésorière de l'Association)
qui n'avait pu être présente à l'A.G. de la veille
et à Jean-Louis Favre-Bully son compagnon.
Je leur demande, à eux qui vivent à Strasbourg,
de me dire s'ils voient, dans cette ville,
un lieu qui vérifierait les données
de ce fragment de rêve.

Au bout d'un moment de réflexion,
Jean-Louis Favre-Bully dit :
"J'y passe tous les jours en voiture.
c'est la Place de l'Etoile".

Le fragment de plan de Strasbourg ci-dessous
montre la Place de l'Etoile
avec la disposition des trois statues
les unes par rapport aux autres
(sur cette Place)
et par rapport au cours d'eau que j'atteins
lorsque je passe, à la fin du rêve,
entre l'Ange de l'Egalité
et celui de la Fraternité.
Je rappelle qu'une des données du rêve
est que
je m'étonne qu'on ait placé ces trois statues monumentales
comme "au milieu de la rue".

 

Le second extrait de plan de la ville
montre une autre localisation possible,
sur une autre partie de la Place de l'Etoile,
pour les trois Anges sculptés :
le Rond-point Pierre Mendès-France.


Le troisième extrait de plan de Strasbourg
montre ci-dessous le Bassin de l'Hôpital Civil,
c'est à dire les lieux et la direction
dans laquelle, selon cette interprétation du rêve,
il faut chercher
le ponton sur lequel le rêve se termine.


Cette interprétation a été mise en avant par l'Association
jusqu'à son auto-dissolution
à la fin de l'année 1988 et au tout début de l'année 1989.

On peut remarquer que le fragment de rêve redonné
propose le point de vue d'un piéton
(ce que je suis)
qui arrive sur l'emplacement où se dressent les trois Anges.

La façon dont Jean-Louis Favre-Bully
interprète de fragment de rêve
est par contre celle d'un automobiliste.

Sur ce point déjà, on peut supposer que les données de ce fragment de rêve
n'ont pas été correctement reçues.

Dans cet étrange Jeu de Piste
que constitue ce Rêve à interpréter,
peut-être avions-nous ici fait une erreur.
Et peut-être est-ce en partie à cause de cette erreur
que l'Association,
ne parvenant pas à atteindre ses buts,
a finalement voté sa dissolution,
à la fin de l'année 1988.


La troisième interprétation du rêve

 

 

L'architecte urbaniste Serge Lagache
dont il est question dans l'article du Courrier de l'Ouest
daté du 29 octobre 1986,
est aujourd'hui Responsable de la Sécurité
pour les Monuments Historiques
au Ministère de la Culture.
C'est un ami.

Le dessin remarquable publié dans cet article
imagine les Trois Anges
de l'Icône de Roublev
"siégeant", à Strasbourg,
et vus depuis la rive nord du Canal de la Marne au Rhin.

Derrière les trois Anges,
et notamment celui de la Fraternité,
on distingue les bâtiments du Parlement Européen.
A la gauche de l'Ange de la Liberté,
on aperçoit une partie
du Palais de l'Europe,
où le Conseil de l'Europe a son siège.

Dans cette interprétation,
plusieurs données du rêve sont respectées :
environ 1 km 1/2 , à vol d'oiseau,
depuis la Place Arnold.
Lorsqu'on passe entre l'Ange de l'Egalité
(celui du milieu)
et l'Ange de la Fraternité,
on parvient à une étendue d'eau,
le Canal de la Marne au Rhin.
Et ce serait donc sur les bords du Canal de la Marne au Rhin
qu'il faudrait chercher
le ponton
sur lequel se termine le rêve.

La très grande dimension des trois Anges est soulignée.
Leur taille est ici
le double
de celle des bâtiments du Parlement Européen.
Ce qui est considérable.

L'impression produite par ce dessin est,
qu'à la Table d'Abraham
et de son épouse Sara,
l'Ange du milieu est mis davantage en évidence.
Comme dans le rêve, il a deux bâtons obliques
qui, ici, vont se croiser,
tandis que les deux autres Anges
ont, comme sur l'Icône,
un seul Bâton, ou Sceptre, en main.

Si l'on utilise une grande Figure un peu mystérieuse
de l'Ancien Testament,
on pourrait dire que tout se passe comme si
Melchisédech
(Livre de la Genèse, XIV, 17 à 24,
Psaume 110, 4,
Epître aux Hébreux VII, 1 à 17),
accompagné de deux Anges,
avait été reçu avec Hospitalité
à la Table d'Abraham et de son épouse.
Serge Lagache fait d'ailleurs figurer cette Table d'Hospitalité,
dans son dessin.
Sur la Table est représentée également,
comme sur l'Icône,
la Coupe,
qui anticipe, bien sûr, celle de l'Eucharistie.

Pour beaucoup,
par exemple Pierre Monnier
dans "Les Lettres de Pierre",
éditées chez Fernand Lanore,
la venue de Melchisédech
en tant que Roi au temps d'Abraham
a été "une première tentative de Dieu",
"une première incarnation du Christ".
Pour Pierre Monnier,
"Melchisédech et le Christ ne sont qu'un".
(Lettres du 12, du 21 et du 22 septembre 1918).

Dans ces Lettres,
Pierre Monnier veut aussi faire comprendre à sa mère
que l'œuvre de Melchisédech,
venu en tant que Roi,
"a été un échec".
Il a fallu ultérieurement la venue du Christ
(mais non en tant que Roi terrestre,
ce qui en a déçu beaucoup),
pour que les objectifs
qui avaient été ceux de Melchisédech
commencent à être atteints.

Si l'on se laisse guider par cette interprétation,
il serait donc tout à fait approprié,
comme d'ailleurs le dessin le suggère nettement,
de donner à l'Ange de l'Egalité
les traits du Visage christique
déjà rencontré par les internautes
un peu plus haut sur ce site,
lors du "récit du rêve".

*

Puisque le rêve qui est à l'origine de ce site
a impliqué une sorte de parcours
"à vol d'oiseau"
depuis Angers jusqu'à Strasbourg,
il ne sera pas inapproprié d'employer ici
un peu de ce que l'on nomme
"la langue des Oiseaux".

Une langue où c'est en se laissant guider par le son
que l'on trouve le sens.
Prenons le mot "Alsace".
En parler alsacien,
un dialecte germanique,
le mot devient
"Elsass".

Ecoutons donc les sonorités
pour trouver
et le sens du mot,
et, peut-être,
le sens du rêve.

"Sass",
de la famille du verbe "setzen",
"asseoir", "sièger",
le siège étant ce sur quoi quelqu'un s'asseoit.

"El", c'est, dans l'Ancien Testament,
l'un des Noms de l'Eternel.
On entend ce Nom "El"
dans les noms d'Archanges :
Michaël, Gabriel, Raphaël.

Michaël, c'est celui qui combat
tous ceux qui oseraient dire qu'ils sont
"comme Dieu",
(Micha-El).
Gabriel est celui qui annonce au Nom de Dieu.
Raphaël est celui qui guérit au Nom de Dieu.

Emmanu-El,
C'est Celui dont le Nom dit :
Dieu avec nous.

Isra-El,
au départ, est le nom que l'Ange donne à Jacob,
"Fort contre Dieu",
parce qu'il a combattu l'Ange
pour l'obliger à lui donner sa bénédiction.

El-isabeth,
c'est un nom qui désigne celle qui est
comme "une Maison pour l'Eternel".

De même cette syllabe extrêmement forte
s'entend-elle aussi dans le nom des prophètes
Elie et Elisée,
tout comme dans le nom allemand "Engel"
qui signifie
"Ange".

"El-sass",

c'est donc,
si l'on entend ce que chantent les syllabes
à la façon du chant des Oiseaux
(qui est peut-être aussi,
ici,
le Chant des Anges),

"un Siège pour l'Eternel".

Remarquez que lorsque El-sass
devient Al-sace,
la modification sonore est la même
que celle qui a fait passer autrefois
le Nom "El"
à la forme "Al" et "Allah".

Le Dieu des Juifs,
celui des Chrétiens
et celui des Musulmans
étant pour moi,
à l'évidence,
un seul et même Dieu.

D'ailleurs Abraham,
à la Table d'Hospitalité duquel
sont venus s'asseoir les trois Anges
du chapitre XVIII du Livre de la Genèse
et de l'Icône de Roublev,
Abraham, donc,
est le père des trois grandes religions monothéistes,
le Judaïsme, le Christianisme et l'Islam.

Et le fils d'Abraham et de la servante Agar,
Isma-El,
porte également en son nom
la syllabe
"El",
celle qui dit l'un des Noms de l'Eternel.

Un Siège pour l'Eternel
devant le Siège du Parlement Européen
et le Siège du Conseil de l'Europe,
n'est-ce pas exactement ce que suggère,
avec beaucoup de force,
le dessin de Serge Lagache
reproduit dans l'article du Courrier de l'Ouest
du mercredi 29 octobre de l'année 1986 ?


*

 

La quatrième interprétation du rêve.

 

Pour passer de la deuxième à la quatrième interprétation du rêve
(la troisième interprétation
ne s'étant pas imposée à l'époque
dans l'Association),
il faut que je raconte cette fois
non plus un rêve proprement dit
mais un fragment de rêve éveillé libre.

Car à travers le Rêve éveillé,
libre ou dirigé,
parfois,
quelque chose qui est de l'ordre du spirituel,
(et non simplement de l'imaginaire)
s'exprime.

Le temps avait passé.
L'Association "Trois statues pour l'Europe"
dont la dissolution avait été enregistrée à la Préfecture d'Angers
le 2 mai 1989,
a été re-créée en 2004,
ses statuts ayant été déposés à la Préfecture de Toulon
le 12 juillet 2004.

J'avais animé le mercredi 14 décembre 2005
un Café-philo à Sanary
sur le Rêve Eveillé Dirigé,
une méthode d'exploration intérieure
mise au point par Robert Desoille
et dont Gaston Bachelard
parle avec beaucoup d'éloges dans L'Air et les songes.

A l'occasion du repas qui avait suivi,
j'avais fait la connaissance de François Messy,
une thérapeute ayant ouvert à Ollioules
un cabinet de Rêve Eveillé Libre.
Ayant pratiqué autrefois à Paris,
avec Jean Nadal,
quelques mois de Rêve Eveillé Dirigé,
et préparant le second volume de mes
Essais sur les principes de la psychanalyse,
j'ai eu envie de découvrir,
par l'expérience,
les différences entre Rêve Eveillé Dirigé
et Rêve Eveillé Libre.

Le lundi 13 février 2006, donc,
en séance de Rêve Eveillé Libre,
toujours préoccupé de la façon correcte
dont il fallait interpréter le Rêve à l'origine de l'existence de ce site,
j'ai vu les images suivantes :

Je suis sur la Place Arnold, à Strasbourg,
non loin de la statue de Jeanne à cheval.
Je vois les sabots de devant du cheval de Jeanne.

Puis, très vite,
je me retrouve sur la Place Arnold
(pas sur le trottoir où est la statue de Jeanne),
à cheval,
sur le coursier de métal de la statue,
en quelque sorte,
à la place de Jeanne.

Je me sens emporté à grande vitesse,
avec beaucoup d'énergie,
dans une direction précise.
Je dis à Françoise :
"ça va vite !"

Et, malheureusement peut-être,
le fragment de Rêve Eveillé s'arrête là.

J'ai vérifié ensuite sur un plan de Strasbourg
la direction dans laquelle m'engageait ainsi
le coursier de métal de la Place Arnold.

En prolongeant les lignes sur le Plan de Strasbourg,
on voit que cette direction n'est pas du tout
celle de la Place de l'Etoile
(seconde interprétation du rêve).

Comme le rappelle la partie précédente
("Le récit du Rêve"),
la direction prise est bien plutôt
l'Avenue de la Forêt Noire bordée d'arbres,
la rue des Arquebusiers,
le Parc de Contades
et la Synagogue de la Paix.

En accord avec cette quatrième interprétation du rêve,
l'extrait de plan de Strasbourg ci-dessous
représente l'emplacement pour les trois Anges,
sur les bords de l'Aar,
à la limite du Parc de Contades.

 

 

Les trois statues à ériger étant,
selon cette interprétation,
disposées
ainsi
sur les bords de l'Aar,
l'extrait de plan suivant
montre dans quelle direction il faudrait chercher
pour découvrir
le fameux ponton perdu
sur lequel le rêve se termine.

 


Bonne recherche pour ce ponton,
Ô vous les enfants de Strasbourg !

 

La cinquième interprétation.

Une interprétation du rêve
à la fois très proche et très différente
de la précédente.

Très proche dans l'espace :
on passe en effet en quelques minutes,
à pied,
de la rue des Arquebusiers à la Place de la République.

Très différente,
car la Place de la République
est vraiment l'un des Centres de la ville.

Et les trois Anges sur cette très belle Place
feraient
un effet grandiose.

 

 

Depuis la Place Arnold
jusqu'à la Place de la République,
les données du rêve sont respectées :
il y a,
à vol d'oiseau,
un peu plus d'un kilomètre.
On vient par l'Avenue de la Forêt Noire
et l'Avenue des Vosges
jusqu'à hauteur de l'Avenue de la Paix.
On tourne à gauche,
et en quelques instants
on se trouve sur la Place de la République.
Bel endroit, bien sûr,
et comme tout trouvé,
pour un Ange de la Liberté,
un Ange de l'Egalité
et un Ange de la Fraternité.

Et puis il y aurait une autre logique encore,
celle de l'Histoire :
le rêve, dans Strasbourg,
commence Place Arnold
auprès de la statue de Jeanne d'Arc,
cette image très forte de la France d'autrefois.
Et il s'achemine vers la célébration de la devise
"Liberté, Egalité, Fraternité",
emblème de la France d'aujourd'hui.
Or la statue de Jeanne d'Arc,
avant la guerre de 39-40,
se trouvait sur la Place de la République.
On pourrait dire que le rêve
ramène un symbole très fort pour la France d'aujourd'hui
sur la Place où se trouvait la statue de Jeanne
avant sa tentative de destruction
par les nazis.

Tu remarqueras qu'ici comme déjà ailleurs,
j'ai inscrit les lettres
F. E. L.
(Fraternité, Egalité, Liberté)
en fonction du cours d'eau
qui est derrière les statues,
disposées par rapport à l'étendue d'eau
comme je les ai vues vers la fin du rêve.

Car, dans ce rêve fondateur,
il faut passer entre l'Ange de l'Egalité
et celui de la Fraternité,
tourner à gauche,
et survoler le cours de l'eau
un certain temps
avant de parvenir au ponton
que nous recherchons.

Cela donne donc la disposition des trois statues
sur la Place

Si, à partir de cette interprétation du rêve,
tu pars
"à la recherche du ponton perdu",
il te faudra donc,
depuis la Place de la République
et le Pont du Théâtre,
passer par la Pile des Juifs,
le Pont de la Poste,
la Pile du Faux Rempart
et le Pont St Etienne,
puis poursuivre en te dirigeant vers l'Ill
et le Quai des Pêcheurs.

Si en chemin, tu remarques
le ponton que je recherche,
photographie-le,
bien sûr,
et fais-moi parvenir la photo
en fichier joint
à l'adresse :

jaatlan@wanadoo.fr

 

La sixième interprétation.

 

Depuis la Place Arnold
à la Place du Haguenau,
nous avons une longue ligne droite,
par l'Avenue de la Forêt Noire,
l'Avenue d'Alsace
et l'Avenue des Vosges.

Si, à propos du rêve à l'origine de ce site,
l'on interprète l'expression
"1 kilomètre, 1 kilomètre ½"
comme
une distance égale, approximativement,
à 1 km
plus
1 km ½",
on reste dans les limites de l'acceptable.

Avec cette localisation,
on vérifierait plusieurs données du rêve :
par exemple le fait qu'il s'agisse d'une grande Place
située dans la bonne direction,
le fait qu'il y ait aux abords de la Place
des avenues avec des feux rouges,
le fait que la Place du Haguenau
soit à distance convenable
de la Place Arnold,
le fait que derrière l'Ange de l'Egalité,
il y ait un cours d'eau.

Le premier extrait de plan de Strasbourg
montre la Place Haguenau
au bout d'une longue Avenue,
celle des Vosges.
Les lettres L. E. F.
indiquent, comme d'habitude,
l'emplacement de chaque statue par rapport aux deux autres,
à la Place
et au cours d'eau
situé derrière la future statue de l'Egalité.


Le second extrait de plan
montre le Cours d'eau
situé derrière l'Ange de l'Egalité.
Il s'agit du Canal de Dérivation
qui coule dans le fossé des anciens Remparts
entre le Sentier de la Contrescarpe
et le Sentier de la Caponnière.

Si c'est cette interprétation du rêve qui est la bonne,
c'est le long de ce Cours d'eau
qu'il faudrait chercher le ponton
sur lequel le rêve se termine.

 

Pour compléter les deux plans de Strasbourg précédents,
et donner davantage de force
à cette sixième interprétation,
voici une vue aérienne
obtenue grâce à Google Earth.

 


Dans le rêve,
arrivé en droite ligne depuis la Place Arnold
par l'Avenue de la Forêt Noire,
l'Avenue d'Alsace
et l'Avenue des Vosges,
je vois, à ma gauche, un feu rouge.

Il est aux alentours de 4 heures du matin.
Une seule voiture est arrêtée
à ce feu,
alors qu'en plein jour,
il s'agit d'une des principales voies d'entrée
de la circulation automobile dans Strasbourg.

Lorsque le feu devient vert,
la voiture démarre.
Je traverse ensuite
en utilisant l'un des passages pour piétons
que l'on distingue assez bien sur cette vue aérienne.

J'arrive sur l'esplanade, ou la Place.
Mon attention ne vient pas sur l'Ange de la Liberté,
dont l'emplacement est ici suggéré
par la lettre "L",
mais, juste en face,
sur l'Ange de l'Egalité,
dont l'emplacement est suggéré
par la lettre "E".

Ce que je remarque tout de suite
est le fait qu'il a deux Bâtons de Berger
disposés, dirons-nous, en Croix de St André
alors que sur l'Icône de Roublev
les trois Anges ont chacun un seul sceptre
ou un seul Bâton en main.

Ce fait que l'Ange de l'Egalité
a deux Bâtons de Berger
ainsi croisés
est perçu immédiatement par moi
comme une réponse que le rêve me donne
par rapport à mes interrogations concernant
les trois Anges de l'Icône de Roublev
et la Personne de la Trinité
que chacun d'eux "symboliserait",
ou "représenterait" de façon imparfaite.

Après cette observation attentive
de l'Ange de l'Egalité
(l'Ange central),
je m'approche de l'Ange de la Fraternité,
dont l'emplacement est suggéré ici
par la lettre "F".

Et là, c'est une sorte de vœu ou de prière implicite
qui se réalise :
"un effet d'Icône" se produit.
C'est à dire que l'Ange de la Fraternité
n'est plus seulement une très belle statue
dont le visage, la chevelure,
le vêtement, l'allure
sont inspirés par l'Icône de Roublev.
Dans le rêve, la statue de la Fraternité est "habitée".
Une Présence spirituelle très forte
est ressentie par moi.
Une attente comme inquiète.
Comme si je devais comprendre et effectuer
quelque chose de difficile
et dont le succès n'est pas assuré.
Ensuite, je passe entre l'Ange de l'Egalité et l'Ange de la Fraternité
et je me retrouve au-dessus d'un cours d'eau
assez rectiligne
et dont les berges sont assez dégagées
(ne sont pas chargées
d'arbres nombreux et touffus).

Je tourne sur la gauche après avoir dépassé les deux Anges
et être parvenu au-dessus du cours d'eau.
Ici, le Canal de dérivation.

C'est dans cette direction donc
qu'il faudrait chercher
pour découvrir un jour,
selon cette sixième interprétation,
le ponton
sur lequel le rêve se termine.

 


La septième interprétation.

 

Un tournant

 

Association Trois statues pour l'Europe

Le Président Toulon, samedi 21 octobre 2006

Un tournant
ou
la septième interprétation du rêve

En ce qui concerne les objectifs de notre Association, j'ai entrepris à Strasbourg, du 24 au 28 septembre dernier, un voyage qui s'est révélé extrêmement fructueux du point de vue de la localisation précise, dans cette ville, d'un emplacement pour la réalisation future de l'Ange de la Liberté, de l'Ange de l'Egalité et de l'Ange de la Fraternité, trois statues issues d'un rêve et dont chacune a, vous le savez, ... des dimensions analogues à celles de la statue de la Liberté à New York (soit un socle d'environ 71 m et, pour chacune des trois statues, à peu près 46 mètres de hauteur).

Il serait trop long ici de reconstituer toutes les recherches, toutes les interrogations et toutes les interprétations du rêve à l'origine de l'existence de notre Association. I1 y faudra véritablement un livre, dont j'ai d'ailleurs entrepris la rédaction. Je rappelle simplement ici que le point de départ assuré est, dans Strasbourg, la Place Arnold.


A partir de cette Place, sur un extrait de plan de Strasbourg, vous pouvez, à l'aide d'une équerre, tracer deux flèches à angle droit :
- la première, sur environ un kilomètre depuis la Place Arnold jusque vers la rue Auguste Lamey, c'est à dire les environs du Parc des Contades, de la Synagogue de la Paix, de l'Avenue de la Paix et de la rue des Arquebusiers ; tout cet espace, au Moyen-Âge, était un lieu d'entraînement pour les archers et les arquebusiers de Strasbourg, et, nous l'avons vu, mon rêve fait allusion à cela, et, en même temps, à l'antisémitisme de la période nazie, métaphoriquement, à la façon dont procèdent souvent les rêves ;
- la seconde flèche, sur environ un kilomètre et demi (cette fois « à vol d'oiseau »), depuis l'Avenue de la Paix et ces divers lieux jusque vers les bords du Canal de la Marne au Rhin (au bout et à gauche du Chemin du Stade, sur les bords de l'Aar, là où la rivière rejoint le Canal de la Marne au Rhin, et en face l'écluse et le petit pont sur le Canal de la Marne au Rhin).

 

 

En jouant un peu sur les mots et l'expression « tiré à l'équerre et au cordeau » pour désigner un travail d'architecte ou de bâtisseur bien effectué, on pourrait dire que le rêve qui est à l'origine de notre projet a été "tiré à l'équerre et au cours d'eau". Le cours d'eau, c'est le Canal de la Marne au Rhin, le long duquel s'élèvent ou s'élèveront successivement, depuis l'est vers l'ouest, le Palais des Droits de l'Homme, le Palais de l'Europe, les bâtiments du Parlement Européen, les bâtiments du Parc des Expositions, l'Ange de la Fraternité, l'Ange de l'Egalité et l'Ange de la Liberté. Quant à l'équerre, il suffit d'en utiliser une sur le plan de Strasbourg pour relier la Place Arnold et l'Avenue de la Forêt Noire (d'un côté de l'équerre), l'Avenue de la Paix et les bords du Canal de la Marne au Rhin (de l'autre).

Plusieurs remarques sont à faire ici : la hauteur des différents Palais et Bâtiments Européens le long du Canal de la Marne au Rhin, ceux du Parc des Expositions également, vont contribuer à déterminer la hauteur des trois statues que nous voulons faire ériger.
Comme le spirituel (les trois Anges) est, pour moi, plus important que
l'économique (le Parc des Expositions),
le politique (le Parlement Européen et le Palais du Conseil de l'Europe) et
le juridique (le Palais des Droits de l'Homme),
il me semble aller de soi que la hauteur des trois statues (socles compris) devra être harmonisée à celle de tous ces bâtiments mais sans pouvoir leur être inférieure.
Etant donnée la disposition des Anges les uns par rapport aux autres dans le rêve, ainsi que par rapport au cours d'eau qui, dans ce même rêve, comme nous l'avons vu, est derrière eux, on constate que :
- l'Ange de la Liberté regarde vers l'Est et tous ces Pays (comme la Chine, la Corée du Nord et le Vietnam) où la Liberté véritable est encore à venir;
- l'Ange de l'Egalité regarde vers le Sud et tous ces Pays (comme ceux de l'Afrique noire) où l'Inégalité matérielle et économique Nord/Sud est très douloureusement ressentie;
- l'Ange de la Fraternité regarde vers l'Ouest et donc vers les Etats Unis, ce très grand Pays pour la Liberté d'entreprendre, mais aussi ce Pays où, nous le voyons bien, davantage de Fraternité (par exemple dans les rapports avec les autres peuples de l'Amérique) serait à bon droit souhaité à bien des niveaux de la vie sociale.

Le fait que les trois Anges couvrent ainsi du regard trois grandes zones planétaires (en Asie, en Afrique, en Amérique) signifie d'un côté la grandeur de la Mission de l'Europe, et de l'autre, pour le projet, implique une dimension suffisamment grande pour les trois statues. Nous retrouvons donc ici les exigences de « très grande dimension », présentes dans le rêve, et auxquelles l'harmonisation avec les autres Bâtiments officiels le long du Canal de la Marne au Rhin nous avait conduits.

On peut noter aussi que les visiteurs qui, par un ascenseur intérieur, pourront parvenir jusqu'à hauteur de la tête de chaque statue, découvriront de là-haut un paysage superbe :
- d'un côté la Cathédrale et toute la ville de Strasbourg,
- de l'autre, les bords de l'Aar et le très beau Parc de l'Aar,
- le Canal de la Marne au Rhin et son écluse, avec, à gauche, les stades de l'Aar et du Canal, et, à droite, la Zone de Loisirs du Marais,
- les bords de l'Ill qui serpente, le coin de terre nommé l'Île aux oiseaux, les environs de la rue et du sentier de l'Aubépine,
- le Canal de Mühlwasser,
- à nouveau l'Ill achevant une boucle,
- les bâtiments du Parc des Expositions,
- ceux du Parlement Européen,
- le Palais de l'Europe (demeure du Conseil de l'Europe)
- le Palais des Droits de l'Homme,
- avec, plus loin, mais encore assez proches, le Rhin,
- et l'Allemagne.

Celui qui voudrait voir à quoi ressembleront l'Ange de la Liberté, l'Ange de l'Egalité et l'Ange de la Fraternité peut se rendre sur le site http://www.philosophie-j-atlan.net et, en Page d'Accueil, cliquer sur l'encart « Trois statues pour l'Europe ». Il y trouvera, après une reproduction de l'Icône de Roublev (liée, comme nous l'avons vu, à l'origine de ce projet), les photographies des trois maquettes de 70 centimètres de hauteur, en béton cellulaire, réalisées par la femme sculpteur française d'origine polonaise, Teresa Kochanowska, épouse Manojlovic.

Il suffit alors d'imaginer ces trois maquettes, grandies aux dimensions voulues, sur les bords du Canal de la Marne au Rhin, pour avoir une assez bonne représentation de ce qui sera réalisé si nous aboutissons.

A mon avis, si quelqu'un voit ce que donnerait la réalisation de ce projet pour Strasbourg, pour l'Alsace, pour la France, pour l'Europe (et même, indirectement, pour l'Asie, l'Afrique et l'Amérique), il le veut. Ensuite, il faut se donner, ensemble, les moyens de réaliser ce vouloir.

Très cordialement à tous,
Jacques Atlan
Fondateur et Président de l'Association Auteur de Essais sur les principes de la psychanalyse (L'Harmattan, 2006)


La huitième interprétation du rêve

 

Cette interprétation est une sorte d'intermédiaire
entre la première et la troisième.
Les trois statues sont assez proches de l'endroit
où la première interprétation les localisait.
Mais l'espace pour leur déploiement est ici beaucoup plus somptueux.

Voyez, ci-dessous, une photographie des bâtiments
du Conseil de l'Europe.
On aperçoit une partie seulement
de la très vaste pelouse
où, selon cette interprétation,
les trois statues trouveront leur socle.

 


 

 

La neuvième interprétation du rêve.

 

Jusqu’ici, je ne suis jamais allé au Jardin des deux Rives, sur les bords du Rhin.
J’ai seulement vu, au Journal télévisé, et sur Internet,
La très belle Passerelle conçue par l’architecte parisien Marc Mimram ;
Elle permet désormais de relier
Les deux Rives du Fleuve,
L’Allemagne et la France,
La ville de Strasbourg et la ville de Kehl,
Pour les cyclistes et pour les piétons.

C’est l’équipe du Paysagiste allemand Rüdiger Brosk,
De Düsseldorf et d’Essen,
Qui a eu la charge de créer et d’aménager le Jardin lui-même.

Et c’est en ce lieu où je ne suis pas allé que prend forme actuellement
Une neuvième localisation possible
Pour les trois Anges du rêve.

Au début du mois d’octobre 2006,
J’avais écrit à l’Elysée
A propos de ces trois Anges peints par Andréï Roublev et associés par un songe
A la devise
« Liberté, Egalité, Fraternité ».

En réponse, on me faisait dire le 30 octobre 2006 que le projet avait été signalé
« Aux autorités compétentes »,
Qui m’informeraient
« De la suite susceptible d’être réservée à cette démarche ».

Et en effet, en date du 18 avril 2007, un courrier venu du Cabinet de la Préfecture du Bas-Rhin,
Section des Affaires Réservées,
M’indiquait que le Jardin des deux Rives serait un lieu approprié
Pour y accueillir les trois statues célébrant la devise de notre Pays,
A condition que, vu le site de Strasbourg et celui de ce Jardin,
Les trois Anges sculptés n’y dépassent pas cinq mètres de hauteur.

En tant que Fondateur de l’Association et premier « réceptionniste » du projet
Par la voie du rêve,
J’ai accepté cette proposition de réalisation.

J’ai su par téléphone que l’Architecte des Bâtiments de France
Avait été l’une des « Autorités compétentes »
Consultées par l’Elysée.

Sous la forme proposée par cet Architecte
(De la Direction Régionale de l’Action Culturelle en Alsace),
Le projet est actuellement soumis à Madame Fabienne Keller,
Maire de Strasbourg.

 

 

Voici, pour compléter cette neuvième interprétation,
Quelques photographies
Prises dans le Jardin des deux Rives :


 

 

 

 

Arrivant d'Allemagne en vélo,
ou bien à pied,
par la passerelle,
les visiteurs du Jardin des deux Rives
pourraient,
par exemple,
découvrir les trois Anges
avec ce mur d'eau
en courbe
derrière eux.

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Malheureusement, cette interprétation ne semble plus être d’actualité.
A la suite de l’Assemblée générale annuelle du 2 avril 2011,
j’avais écrit à Mr Roland Ries, Maire de Strasbourg.
Son Directeur de Cabinet a répondu ainsi à ma lettre :

« (Votre) missive se rapportait, en effet, au projet
d’érection de trois statues pour l’Europe, lancé en 1985.
L’Architecte des Bâtiments de France chargé de Strasbourg avait, en son temps, suggéré qu’un tel ensemble soit installé au Jardin des deux Rives, un pied en France, un pied en Allemagne.
Je suis au regret de devoir vous faire savoir que le contexte actuel ne nous permet pas d’envisager la réalisation d’un tel projet. L’aménagement de ce site, tant du côté français que du côté allemand, n’est pas propre à recevoir une pareille installation ».


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Dernières infos

Mars 2016

En France, tout le monde, ou presque, connaît l’admirable histoire de Jeanne d’Arc. Lorsqu’en 1431, elle a été détenue par les Anglais à Rouen, Gilles de Rais et La Hire, deux parmi ses plus fidèles compagnons d’armes, ont eu le projet de la faire évader de sa prison. Et si ces tentatives d’évasion avaient réussi ? Qu’est-ce que cela aurait changé dans notre Histoire ? C’est la réussite de ces tentatives orchestrées par Gilles de Rais, que raconte le roman de Jacques Atlan L’Évasion de Jeanne et ce qui s’ensuivit, un roman qui, en un sens, réactualise ici, en verticalité, l’idée même que nous nous faisons de notre pays.

Lucien Fabre, l’auteur du livre Jeanne d’Arc, paru en 1948 aux Éditions Jules Taillandier, encore dans les émotions et les expériences de la lutte contre l’occupant nazi pendant la Résistance, avait célébré et ressenti comme de l’intérieur la lutte de Jeanne en son temps contre l’occupant anglais.

Une question au lecteur attentif du roman de Jacques Atlan et du livre de Lucien Fabre : comment expliquer les multiples cas, complètement attestés par l’Histoire, où ce que Jeanne avait annoncé à l’avance autour d’elle est ensuite effectivement survenu ?

Pour avoir, peut-être, des nouvelles plus récentes au sujet de Jeanne, vous pouvez aller sur ce site et écouter un peu plus loin, sur RCF Méditerranée, le récit d’un rêve datant de février 1985 où intervient la statue de Jeanne d’Arc, située Place Arnold à Strasbourg, une Place et une statue dont Jacques Atlan ignorait absolument l’existence avant d’avoir fait ce rêve énigmatique qui relie comme en droite ligne, malgré les paradoxes,
la France au temps de Jeanne d’Arc et
la France de la devise Liberté, Égalité, Fraternité.