Les lieux

 

 

Angers-Strasbourg de nuit, par St Maurice.

 


Hypothèse onirique.

En ce temps-là,
je demeurais à Angers,
dont la Cathédrale est dédiée à St Maurice.

Le rêve me conduit à Strasbourg
et me fait me poser
sur le côté gauche
du socle d'une statue de Jeanne d'Arc
placée devant l'Eglise St Maurice.

Coïncidence.

Vue la disposition des lieux,
venant d'Angers,
j'aurais dû me poser
sur le côté droit
(orienté vers l'ouest)
du socle de la statue de Jeanne.

A moins que, dans ce rêve,
St Maurice lui-même ait été le guide.
Le parcours onirique
aurait alors été :
la Cathédrale St Maurice à Angers,
la ville de St Maurice en Suisse
(c'est le lieu du martyre de ce Saint
comme nous le verrons un peu plus loin),
l'Eglise St Maurice à Strasbourg.

C'est ce parcours qui est suggéré
par la carte ci-dessus.

 

*

Au commencement
pour ce rêve,
il y a le Chêne de Mambré,
près d'Hébron.
C'est là que les trois Anges
du chapitre XVIII du Livre de la Genèse
se sont montrés à Abraham et à son épouse Sara.

Le plan ci-dessous est extrait du livre de
Julien Maufrais :
"Toutes les dates historiques des Evangiles enfin dévoilées"
Publication J. Maufrais,
1998.

Sur cet extrait de carte,
la flèche qui part d'Hébron
se dirige …vers Angers
ou … vers Strasbourg.
Vers la France.

 

 

La carte ci-dessous relie Hébron
et Angers
où le rêve a été reçu.

 

 

Elle relie aussi
Hébron et Strasbourg,
où les trois Anges apparus jadis à Abraham
et à son épouse Sara
se sont montrés
sous l'aspect d'un Ange de la Liberté,
d'un Ange de l'Egalité
et d'un Ange de la Fraternité.


L'Icône d'Andréï Roublev
(né en 1370, mort en 1430)
qui représente les Trois Anges du chapitre XVIII du Livre de la Genèse
se trouve aujourd'hui au Musée des Icônes
à Saint-Pétersbourg.

La carte ci-dessous relie
Angers et Strasbourg,
puis Strasbourg
et la ville de Saint-Pétersbourg
(dont le nom est écrit en lettres cyrilliques).

 

 

Le plan du temple de Jérusalem avait été dicté d'En-Haut,
avec une précision extrême,
au Roi David
puis à son fils,
le Roi Salomon.

A l'intérieur de la statue de l'Ange de la Fraternité,
à hauteur du Cœur,
le Saint des Saints du Temple de Jérusalem
sera reproduit
le plus possible à l'identique,
en se laissant guider par les indications
de la Torah des Hébreux
et de l'Ancien Testament des Chrétiens
(Premier Livre des Rois et Second Livre des Chroniques).

Cette partie de la construction ne pourra être confiée
qu'à des travailleurs
de spiritualité chrétienne,
comme par exemple des Moines Bénédictins.

Aucune visite touristique
de cette partie sacrée de la statue
(un lieu de prière perpétuelle)
ne sera, bien sûr, envisageable.

Les deux cartes reproduites ci-dessous
visualisent ce déplacement du Saint des Saints
depuis l'ancien Temple de Jérusalem
jusqu'au cœur du futur Ange de la Fraternité,
à Strasbourg.

 


 

 

 


Convergence des lignes vers la Cathédrale de Strasbourg;

 

Les lignes convergent vers la Cathédrale de Strasbourg,
cœur et centre de la ville.
Si maintenant, aidé d'un plan de ces quartiers,
tu tires un trait depuis la Cathédrale
jusqu'à l'Avenue de la Paix,
puis, à vol d'oiseau,
jusqu'aux bords du Canal de la Marne au Rhin,
tu parviendras,
en ligne droite,
jusqu'au site destiné à recevoir
les trois statues.

Si, à présent,
toujours depuis la Cathédrale,
tu passes d'un trait
au-dessus de la Synagogue de la Paix,
et que tu continues
en ligne droite,
à vol d'oiseau,
jusqu'au Canal de la Marne au Rhin,
tu parviendras au lieu
où se dressera
l'Ange de la Fraternité

 

 

Plans de Strasbourg

 

 

 

 

L'Eglise St Maurice

Eglise St Maurice et place Arnold

 

Le rêve qui est à l'origine de cette Association,
de son projet
et du présent site,
commence à Angers,
où je logeais à l'époque,
et se termine à Strasbourg.

Une coïncidence :
la Cathédrale d'Angers
est
la Cathédrale St Maurice.
L'Eglise devant laquelle
est situé
le socle de la statue de Jeanne d'Arc
sur le côté gauche duquel je me pose au début du rêve
est
l'Eglise St Maurice.

*

Qui était donc St Maurice ?

Un légionnaire romain,
Chef de la Légion Thébaine
(Thèbes désignant ici
une ville d'Egypte).

Ici, donc, un peu d'histoire ancienne.

L'Empereur romain Maximien
régna de l'an 286 à l'an 305
de notre Ere.
Cet Empereur s'était alarmé à cause de troubles
causés dans plusieurs provinces
par des bandes armées,
"les Bagaudes".
Ces bandes avaient rassemblé, à partir de l'an 270,
des soldats déserteurs,
des esclaves en fuite,
des paysans ruinés,
des victimes de pillages,
et elles s'en prenaient aux grands propriétaires fonciers
et aux membres de l'Administration romaine.

Contre les Bagaudes,
l'Empereur Maximien envoya plusieurs Légions,
dont celle qui était commandée
par le futur St Maurice.
Cette Légion basée au départ en Egypte
s'y était convertie au christianisme.
La ville d'Alexandrie ayant été,
à cette époque,
entre autre,
un foyer important de christianisation.

Avant un combat,
il fut demandé aux Légionnaires de sacrifier
aux Dieux de l'Empire romain
et à l'Empereur lui-même,
considéré comme un Dieu.

Les membres de la Légion thébaine
proclamèrent qu'ils obéiraient
aux ordres et combattraient loyalement
pour l'Empereur,
mais qu'il n'était pas question pour eux
de sacrifier à des Dieux.
Ils étaient chrétiens.

Pour châtier ceux qui refusaient
de sacrifier aux dieux,
on ordonna de procéder
à une décimation
dans les rangs de la Légion thébaine.
C'est à dire que tous étant alignés,
et comptés,
à chaque fois le dixième dans le rang
était mis à mort
devant ses camarades.

Cela ne dissuada pas
les Légionnaires chrétiens.
Et une deuxième décimation fut ordonnée.
Sans plus de succès.

Maurice, le chef de cette Légion chrétienne,
fut mis à mort
soit à la fin de la première,
soit au début de la seconde décimation.

Finalement,
toute la Légion thébaine rebelle
fut anéantie par les soldats romains.

Après cette impitoyable leçon de discipline romaine,
les autres Légions vinrent alors à bout
des troupes errantes en quasi insurrection
sur les bords du Rhône,
celles que l'on avait nommé
les Bagaudes.

Sur le lieu que la tradition considérait
comme celui du martyre
de St Maurice
et de sa Légion égyptienne devenue entièrement chrétienne,
on édifia l'Abbaye bénédictine d'Agaune.
Autour de cette Abbaye
se développa plus tard
la ville suisse de St Maurice,
située au sud du Lac Léman,
dans le Valais
et sur les bords du Rhône.

 

 

Une question :
y a-t-il un lien,
et alors lequel,
entre ces dramatiques évènements
de la fin du troisième siècle de notre Ere
et le présent projet
de visualiser, à Strasbourg,
au 21ème siècle,
un Ange de la Liberté,
un Ange de l'Egalité
et
un Ange de la Fraternité ?
Ces trois Anges étant simultanément
ceux qui sont apparus jadis,
au Chêne de Mambré,
à Abraham
et à son épouse Sara ?

Celui qui croit à ce qui se nomme
"la Communion des Saints"
(la communauté formée par l'ensemble des fidèles chrétiens,
vivants et morts),
pourra penser que St Maurice,
honoré à la Cathédrale d'Angers
et dans une Eglise de Strasbourg,
aura fait le lien entre les deux villes
et conduit le rêveur
de l'une à l'autre.

Qui sait ?

*

Le côté droit du socle de la statue de Jeanne
sur la Place Arnold.

 

Si l'on regarde une carte de France,
on voit bien qu'Angers
est situé à l'ouest
(ouest, légèrement sud-ouest)
de Strasbourg.

Venant d'Angers à Strasbourg
en volant,
au cours d'un rêve
effectué, pourrait-on dire,
"à vol d'oiseau",
j'aurais normalement dû "me poser"
sur le côté droit du socle
de la statue de Jeanne d'Arc,
le côté ouest.

Pourquoi en fait,
sur le côté gauche,
le côté est,
comme si j'arrivais
disons de Zürich,
la ville de Carl Jung,
grand théoricien du rêve,
ou bien d'une ville d'Allemagne ?


*

Le côté gauche du socle
de la statue de Jeanne.

*

Il y a une alliance datant de plusieurs siècles
entre la ville de Strasbourg
et la ville de Zürich.

Lorsque les archers, les arbalétriers
et les arquebusiers strasbourgeois
s'entraînaient au tir
sur ce qui est aujourd'hui
la rue des Arquebusiers,
le Parc de Contades
et la Synagogue de la Paix,
les archers et les arquebusiers
de Zürich
venaient parfois s'entraîner avec eux.

Les archers suisses
(ceux parmi lesquels se recrutaient
la garde suisse du Vatican)
avaient promis leur aide
aux strasbourgeois
en cas de besoin.

Ils arriveraient aussi vite,
avaient-ils dit,
qu'une marmite de soupe
mise sur le bateau à Zürich
et encore chaude
lorsqu'elle est arrivée à Strasbourg.

Et ils ont honoré cette promesse
plusieurs siècles plus tard,
lorsque la ville de Strasbourg,
envahie,
assiégée,
a vraiment été dans le besoin.

Alors ce rêve :
d'Angers à Strasbourg,
avec un détour par Zürich ?

Qui sait ?

*

Venant d'Angers par voie aérienne,
peut-être que celui qui me guidait
dans mon rêve,
et qui aimait la Beauté,
m'a fait faire un court détour
par le Parc magnifique et odorant
du Palais de l'Université
et du Jardin Botanique
de l'Observatoire ?

Jardin Botanique de l'Observatoire

 

Si c'était le cas,
venant du Jardin botanique de l'Observatoire,
je me serais posé
en effet
sur le côté gauche
du socle de la statue de Jeanne.

Est-cela la vraie raison ?

Qui sait ?

*

A vous de dire.

jac.atlan@orange.fr

 


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 I

Dernières infos

Mars 2016

En France, tout le monde, ou presque, connaît l’admirable histoire de Jeanne d’Arc. Lorsqu’en 1431, elle a été détenue par les Anglais à Rouen, Gilles de Rais et La Hire, deux parmi ses plus fidèles compagnons d’armes, ont eu le projet de la faire évader de sa prison. Et si ces tentatives d’évasion avaient réussi ? Qu’est-ce que cela aurait changé dans notre Histoire ? C’est la réussite de ces tentatives orchestrées par Gilles de Rais, que raconte le roman de Jacques Atlan L’Évasion de Jeanne et ce qui s’ensuivit, un roman qui, en un sens, réactualise ici, en verticalité, l’idée même que nous nous faisons de notre pays.

Lucien Fabre, l’auteur du livre Jeanne d’Arc, paru en 1948 aux Éditions Jules Taillandier, encore dans les émotions et les expériences de la lutte contre l’occupant nazi pendant la Résistance, avait célébré et ressenti comme de l’intérieur la lutte de Jeanne en son temps contre l’occupant anglais.

Une question au lecteur attentif du roman de Jacques Atlan et du livre de Lucien Fabre : comment expliquer les multiples cas, complètement attestés par l’Histoire, où ce que Jeanne avait annoncé à l’avance autour d’elle est ensuite effectivement survenu ?

Pour avoir, peut-être, des nouvelles plus récentes au sujet de Jeanne, vous pouvez aller sur ce site et écouter un peu plus loin, sur RCF Méditerranée, le récit d’un rêve datant de février 1985 où intervient la statue de Jeanne d’Arc, située Place Arnold à Strasbourg, une Place et une statue dont Jacques Atlan ignorait absolument l’existence avant d’avoir fait ce rêve énigmatique qui relie comme en droite ligne, malgré les paradoxes,
la France au temps de Jeanne d’Arc et
la France de la devise Liberté, Égalité, Fraternité.