Réaliser le rêve

 

 

 

Quelle sera la hauteur des trois statues
représentant l'Ange de la Liberté,
l'Ange de l'Egalité
et l'Ange de la Fraternité ?

Pour déterminer cette hauteur,
il faudra tenir compte des bâtiments environnants,
s'il y en a,
c'est à dire que le lieu où les trois Anges sculptés
viendront un jour poser leurs pieds
devra d'abord être parfaitement identifié dans Strasbourg,
ce qui n'est pas encore le cas.

Voici un montage un peu humoristique
qui installe un petit santon du Ravi de Provence
(le Ravi de la Crèche,
représentant ici le rêveur de ce site,
tout ébahi devant la grandeur de l'Ange de la Fraternité).
Ce montage exprime quelque chose
de la différence de taille
entre un être humain et l'une des trois statues.
Or cette maquette mesure 70 centimètres de hauteur,
socle compris.
Le santon, lui,
mesure 7,5 cm de haut.

Si l'on se donnait un Ravi de la Crèche
mesurant environ 1 mètre quatre-vingt cinq,
comme le rêveur,
cela nous indiquerait une sorte d'ordre de grandeur
pour la statue :

le rapport entre 70 cm et 7,5 cm est de 9,33333.
Une hauteur d'un mètre 85 multipliée par 9,3333
nous donnerait une hauteur de 17 mètres 26 cm
pour l'Ange de la Fraternité.


 

La lettre suivante de l'Ingénieur Architecte Pierre Tissier,
concernant des précisions techniques
et l'estimation d'un coût,
envisageait pour les 3 statues
des dimensions nettement plus imposantes :
entre 30 et 60 mètres de hauteur.

 

Précisions techniques
et
estimation du coût.

L'Ingénieur Architecte Pierre Tissier
a été l'un de ceux qui ont participé, de 1984 à 1986,
au travail de restauration de la statue de la Liberté à New York.
Je l'avais interrogé par lettre sur la faisabilité technique du projet
"Trois statues pour l'Europe"
(à une époque où nous ne disposions pas encore
des trois maquettes en béton cellulaire réalisées pour nous
par la femme sculpteur française d'origine polonaise
Teresa Kochanowska, épouse Manojlovic,
et représentant l'Ange de la Liberté,
l'Ange de l'Egalité et l'Ange de la Fraternité).
A partir de son expérience, le 11 juillet 1986, Pierre Tissier m'avait écrit :

… Votre initiative de lancer "Trois statues pour l'Europe"
me paraît devoir être encouragée.
C'est pourquoi je réponds volontiers
à votre demande de renseignements.
Le plus difficile sera, me semble-t-il de
"motiver" les Européens sur cette entreprise.
De simples statues, aussi belles soient-elles,
ne resteront que des statues,
à moins que, comme aux USA, les gens y voient tout autre chose.
Le modèle de statues inspirées de l'antique
assez bien matérialisé par l'œuvre de Bartholdi
semble devoir impressionner l'homme du commun par son échelle, sa prestance.
Mais c'est par le cœur que la statue de la Liberté "accroche"
des milliers de visiteurs très divers
pour lesquels elle est un lieu de pèlerinage à la Liberté trouvée.
C'est en effet, comme vous le savez bien,
cent à cent cinquante millions d'Américains
qui l'ont saluée avant de débarquer sur la terre américaine.
La statue de la Liberté, à New York, n'est pas un monument qu'on admire,
c'est comme un être vivant qui ré-enfante, chaque jour de visite,
ceux qui ont trouvé asile sur cette terre féconde et généreuse.
Je souhaite de tout mon cœur que les statues de Strasbourg
inspirent à leurs visiteurs une semblable ferveur.

Pour avoir examiné longuement, très en détail,
la statue de la Liberté,
restauré en collaboration avec des confrères d'autres statues
– le Vercingétorix de Millet notamment –
donné mon avis pour la restauration de l'admirable Saint Charles Borromée,
beaucoup plus ancienne,
je pense que le cuivre rouge en tôle de 2,5 à 3 millimètres
est le matériau qui conviendrait le mieux
pour la réalisation de statues dont la hauteur est comprise entre 30 et 60 mètres.
Le cuivre martelé, façonné dans des moules à dinanderie, demeure,
après que l'œuvre soit terminée,
l'expression directe du sculpteur et de l'artisan d'art qui ont conçu le sujet :
c'est une réalisation authentique qui s'inscrit directement dans le métal.
C'est une réalisation légère
et l'assemblage des plaques façonnées par rivetage donne une grande souplesse à l'ouvrage.
Soutenue par une ossature métallique
qui s'inspire de celle de Eiffel pour la statue de la Liberté,
elle comporte :
- un pylône de stabilité, épine dorsale du système,
- une ossature secondaire qui transmet le poids propre de l'enveloppe de cuivre et les différentes surcharges (vents, glace, etc…) au pylône de stabilité,
- un dispositif de raccordement relativement souple entre l'ossature secondaire et la nervuration qui renforce les plis de la "peau" de cuivre.
Grâce à un tel système, l'ouvrage conserve une certaine souplesse
qui le met à l'abri du risque de déformations permanentes
consécutives à une trop grande rigidité.
Les métaux nouveaux, les technologies actuelles d'isolation écartent l'ouvrage
des phénomènes de corrosion électrolytique.
La "crinoline" qui raidit la peau, œuvre d'art proprement dite,
ne limite pas la liberté d'expression plastique de l'artiste
et garantit l'indéformabilité des volumes.
Les vides intérieurs permettent d'organiser l'espace intérieur de l'œuvre
(contrôles, visites organisées, etc…)
sans être définitivement figés.
Placée dans un site moins agressif que la statue de la Liberté
(la Baie de New York "jouit" de l'atmosphère la plus polluée du monde),
les statues de Strasbourg,
compte tenu de notre expérience,
doivent avoir une très longue durée de vie.
L'emploi de l'ordinateur pour le calcul de la section des barres
et leur comportement simulé sous les contraintes prévisibles,
nous met à l'abri des risques de rupture mécanique.
Je n'ai pu, ici, que rappeler les principaux avantages d'un tel système,
qui doit en outre s'avérer le moins coûteux
– compte tenu de la grandeur des statues.
En ce qui concerne les prix,
je ne puis guère être précis tant que je n'aurai pas davantage de précisions
sur la consistance du projet.
La hauteur respective des trois statues, leur forme,
la nature du réceptacle où elles seront ancrées,
le parti qu'on voudra tirer de ce réceptacle
(Musée, Salles de Conférences, Hall d'Expositions, etc…
qui constituent autant de pôles d'attraction pour les visiteurs,
au même titre que le Musée de l'Immigration dans la statue de la Liberté)
influenceront le coût de revient.
La somme de 30 millions de francs que vous avancez
me paraît un plancher très bas si le coût doit comprendre :
- les honoraires du sculpteur,
- ceux des techniciens qui procèderont aux études et calculs de l'ouvrage,
- la fabrication des sujets, du socle ou réceptacle, les abords, la voirie,
- les équipements intérieurs,
- la surveillance et la menée à bonne fin du chantier, etc…
Pensez au terrain (au moins 2 hectares)
qui devra prévoir les parkings et dégagements, garderie, cafétéria, etc…
Si le projet revêt l'ampleur que j'imagine et qu'il mérite,
c'est à dire suffisamment ample pour atteindre l'objectif ambitieux que vous visez,
la fourchette du coût de l'ouvrage serait
40 à 50 millions plutôt que 30 à 40.
Une analyse plus fine sera évidemment possible
dès que le projet sera lui-même précisé.
La référence au coût de restauration de la statue de la Liberté,
qui comporte un maximum de reprises en sous-œuvre,
l'érection d'un énorme échafaudage, etc…,
est difficile.
J'espère que ce que je viens de vous dire est de nature à vous aider vraiment.
Je voudrais vous dire, toutefois,
que mon éventuelle participation à la réalisation du projet que vous formez,
serait un magnifique couronnement de carrière.

Dans sa lettre, Pierre Tissier disait, en 1986 : 40 à 50 millions de francs.
Cela correspondrait, aujourd'hui, à une somme située
entre 6.097.960 et 7.622.450 Euros.

J'ai malheureusement perdu la trace de Pierre Tissier
(qui, à l'époque, demeurait rue Gandon, dans le 13ème).
Je serais heureux si quelqu'un, parmi les visiteurs de ce Site,
pouvait me dire ce qu'il est devenu,
et, éventuellement, comment reprendre contact avec lui.

Je serais heureux également si, avec toutes les données accessibles sur ce Site,
d'autres ingénieurs architectes pouvaient reprendre l'étude de faisabilité
et établir un coût actuel en Euros.

Pour me faire parvenir des nouvelles de Pierre Tissier,
ou bien une étude de faisabilité actuelle et un coût en Euros,
vous pouvez utiliser l'adresse électronique suivante :

jac.atlan@orange.fr

Merci d'avance,
Jacques Atlan


Coopérations photos

 

Internautes d'Alsace ou de Strasbourg
qui êtes passés sur ce site imparfait et incomplet,
peut-être pourrez-vous
et voudrez-vous m'aider.

Ou bien vous qui,
venu de plus loin,
n'étant
ni Strasbourgeois
ni Alsacien,
aurez eu envie et occasion
de photographier
les lieux du Rêve
évoqués sur ce site.

Pour la septième interprétation,
par exemple,
certaines photographies manquent encore :

celle de l'écluse et du petit pont
sur le Canal de la Marne au Rhin,
à l'entrée de la Zone de Loisirs du Marais.

Le chemin du Wacken,
avec à l'extrémité,
de la gauche vers la droite,
l'emplacement pour
la statue de l'Ange de la Liberté,
la statue de l'Ange de l'Egalité,
la statue de l'Ange de la Fraternité.

Le Chemin du Stade
jusqu'aux berges du Canal de la Marne au Rhin,
avec,
de la droite vers la gauche,
la statue de l'Ange de la Fraternité,
la statue de l'Ange de l'Egalité,
la statue de l'Ange de la Liberté.

Les bords de l'Aar
et les bords du Canal de la Marne au Rhin
en face de l'emplacement
pour les statues des trois Anges.

Le Stade de l'Aar.

L'Île aux Oiseaux.

Sur les bords du Canal de la Marne au Rhin,
sans doute dans la Zone de Loisirs du Marais,
le ponton sur lequel se termine le rêve.

Depuis le haut de la Cathédrale de Strasbourg,
une photographie de l'emplacement pour l'Ange de la Fraternité,
avec, au passage,
le survol de la Synagogue de la Paix.

Egalement depuis le haut de la Cathédrale de Strasbourg,
une photo qui survole l'Avenue de la Paix,
et qui, à vol d'oiseau,
parvient jusqu'à l'emplacement pour les trois grandes statues.

Le Palais des Droits de l'Homme,
le Palais de l'Europe,
les bâtiments du Parlement européen,
les bâtiments du Parc des Expositions,
l'emplacement pour les statues des trois Anges,
photographiés depuis les bords
du Canal de la Marne au Rhin.

*

Certaines des photographies,
prises par moi
lors d'assez courts passages dans Strasbourg
pourraient être refaites
plus à loisir,
et venir remplacer sur le site
telle ou telle des photographies
qui s'y trouvent pour l'instant.

*

Manquent aussi les photos de plusieurs pontons à découvrir,
ceux qui correspondent
à chacune des interprétations du rêve.

Le mieux, si vous êtes d'accord
pour cette coopération,
serait que les photographies numériques
me soient transmises
par fichier joint,
à l'adresse électronique suivante :
jaatlan@wanadoo.fr ou jaatlan@orange.fr

Bien sûr, pour les photographies
qui auront été retenues
et se retrouveront sur le site,
je préciserai le nom et le prénom
de celui qui aura pris la ou les photos,
ainsi que son adresse E-mail.

*

Merci d'avance,
et bien cordialement,
Jacques Atlan


 

 

Bon d'adhésion
ou de soutien

 

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Si vous souhaitez adhérer à l'Association Trois statues pour l'Europe :

Nom :                                                           Prénom :
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Téléphone :                                                   Courriel :
Cochez ci-dessous l'option choisie :
¤ Adhésion ou ré-adhésion annuelle simple : 10 Euros
¤ Adhésion de Soutien : au-dessus de 10 et jusqu'à 100 Euros ou plus.

Les chèques doivent être rédigés à l'ordre de l'Association "Trois statues pour l'Europe".
Ils peuvent être envoyés à l'adresse de la Trésorière de l'Association :
Marie-Hélène MESLIEN, Le Mont des Eaux (Entrée 2),
64 Rue du Mont des Eaux, 83.200 Toulon.

 

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A la recherche du ponton perdu

 

Sur l'extrait de plan de Strasbourg reproduit ci-dessous,
j'ai fait figurer par une petite croix
(x)
les huit localisations
envisagées jusqu'ici
pour y accueillir
l'Ange de la Liberté,
l'Ange de l'Egalité
et l'Ange de la Fraternité.

Sur ce plan, au centre de trois cercles,
il y a le point fixe et assuré du début du rêve,
la Place Arnold,
avec la statue de Jeanne et l'Eglise St Maurice.

Le plus petit des trois cercles
a un rayon qui,
à l'échelle,
représente ici environ 1 kilomètre.

Le second de ces cercles englobe
tout ce qui est situé à 1 kilomètre ½ de la Place Arnold,
ou bien à une distance située entre 1 km et 1 km ½.

 

 

Comme, lorsque je suis sur la Place Arnold,
on me dit, ou je sais
que je dois faire encore
1 kilomètre, 1 kilomètre ½,
on ne devrait donc trouver aucune localisation
à l'intérieur du premier cercle.

L'interprétation N° 4,
celle de la rue des Arquebusiers
y figure pourtant.
Il est possible de l'accepter si l'on prend en considération
que le parcours en rêve
a été le suivant :
tout d'abord, depuis la Place Arnold,
par l'Avenue de la Forêt Noire,
en droite ligne, environ 1 km.
Puis, à angle droit,
par la rue du Général Gouraud et la rue des Arquebusiers,
une centaine de mètres environ
pour atteindre l'emplacement pour les trois statues
selon cette quatrième interprétation.
La distance parcourue de cette façon est en effet située entre 1 km et 1 km ½.

Quatre interprétations
(la première : aux abords du Palais de l'Europe,
la troisième : devant le siège du Parlement Européen,
la cinquième : Place de la République,
la huitième: sur la grande pelouse devant le Palais de l'Europe)
sont situées dans la zone comprise entre le premier et le second cercle

Elles vérifient donc les conditions d'être près d'un cours d'eau
et d'être situées à une distance comprise
entre 1 km et 1 km ½ de la Place Arnold.


Trois interprétations
(ou quatre, si l'on tient compte du dédoublement pour la Place de l'Etoile)
sont situées à l'intérieur du troisième cercle,
le plus grand des trois.

Lorsque, sur la Place Arnold, je sais,
ou on me dit,
qu'il faut parcourir encore
1 km, 1km ½,
il est possible de comprendre
que je dois effectuer d'abord
environ 1 km,
puis,
environ 1 km ½.

Le 3ème cercle inclut donc tout ce qui est situé
à 2 km ½
ou à moins de 2 km ½ de la Place Arnold.

Les deux localisations possibles sur la Place de l'Etoile
(Place de l'Etoile proprement dite
et Rond-Point Pierre Mendès France),
donc la seconde interprétation,

la Place du Haguenau
(sixième interprétation),

et les bords de l'Aar et du Canal de la Marne au Rhin
(septième interprétation),

vérifient ces conditions
d'être situés au bord d'un cours d'eau
et d'être à moins de 2 km ½ de la Place Arnold.

*

On pourrait dire que dans cette espèce de
grand Jeu de piste
qui est ici proposé,
"la recherche du ponton perdu"
devrait se dérouler
quelque part entre le premier et le troisième cercle

Qui sait ? Comme il est sûr que je vois
des grues à l'horizon
lors de mon arrivée sur l'esplanade
où se dressent les trois statues,
peut-être faudra-t-il explorer un jour,
à la recherche de l'emplacement éventuel
pour les trois statues,
toute la zone du Port autonome
(le Port fluvial de Strasbourg)
jusqu'au Rhin
(qui figure à la droite de l'extrait de plan)
et à la frontière allemande ?

En tous cas, vous qui découvrez ce site
"Jeu de piste",
si vous avez l'occasion d'aller prochainement à Strasbourg,
n'hésitez pas à prendre des photos des lieux du rêve
et à me faire parvenir par fichier joint
celles dont vous pensez
qu'elles pourraient venir enrichir le site.

Ayant été moi-même un enfant et un adolescent très explorateur de mon environnement,
sur d'assez longues distances,
à pied
et en vélo,
je fais particulièrement confiance
à ces catégories d'âge
pour repérer et photographier
au téléphone portable ou autrement
tous les pontons que comporte l'agglomération strasbourgeoise.

Pour bien préciser ce qui est recherché,
je donne ci-dessous la photographie
d'un ponton
du Jardin botanique de l'Observatoire,
tout près de la Place Arnold.

 

 

Si, par l'imagination,
vous vous installez sur ce ponton,
il faut vous le représenter
s'avançant un peu plus dans l'eau
que celui-ci.

Ce serait quelque chose comme un ponton qui pourrait servir
pour faire accoster
de petits bateaux ou des barques,
ou bien pour faire asseoir des personnes
qui chausseraient des skis nautiques
et qui attendraient qu'un bateau à moteur
les fasse démarrer de là pour pouvoir se tenir sur l'eau.

Sur la photo ci-dessus,
nous sommes à l'intérieur d'un jardin public.
Si vous vous représentez, par contre,
que vous êtes
sur le ponton du rêve,
vous aurez devant vous un cours d'eau,
une rivière ou un canal,
aux berges assez dégagées.
Le cours de cette rivière ou de ce canal
est assez droit,
ne présente pas courbure sur courbure
ou boucle sur boucle.

Supposons donc que vous ayez découvert ce ponton,
il suffirait de suivre
le cours de la rivière ou du canal
qui vous fait face
pendant quelques centaines de mètres,
ou peut-être environ sur un kilomètre,
et,
sur la droite
de ce cours d'eau,
vous trouveriez
la Place ou l'esplanade,
dans Strasbourg,
sur laquelle les trois Anges sculptés doivent venir se dresser.

Je peux préciser qu'arrivant ainsi
depuis le ponton
vers cet emplacement,
vous trouveriez le lieu où l'Ange de l'Egalité
se dresserait,
de dos
par rapport à vous.

Si vous trouviez cet emplacement
et vous installiez en quelque sorte
à la place où sera édifié le socle de la statue de l'Ange de l'Egalité,
l'Ange de la Fraternité
se trouverait alors pour vous
à main gauche,
et l'Ange de la Liberté,
à main droite.

Pour faciliter les recherches
et les localisations,
je rappelle ci-dessous
les huit interprétations
et les localisations correspondantes :

Interprétation N° 1
Sur les bords de l'Ill,
près des bâtiments européens.
Interprétation N° 2 Place de l'Etoile.
Interprétation N° 2, bis Place de l'Etoile, Rond-point Mendès-France.
Interprétation N° 3 Devant les bâtiments du Parlement Européen.
Interprétation N° 4 Rue des Arquebusiers.
Interprétation N° 5 Place de la République.
Interprétation N° 6 Place du Haguenau.
Interprétation N° 7 Aux bords de l'Aar et du Canal de la Marne au Rhin.
Interprétation N° 8 Sur la grande pelouse située devant le siège du Conseil de l'Europe.


Pour plus de clarté encore,
sur les deux nouveaux extraits de plan qui suivent,
j'ai porté des numéros
de 1 à 8
sur chacun des emplacements correspondant à une interprétation :

 

 

Tout ce site a été élaboré à partir de la certitude complète
que le début du rêve dans Strasbourg,
sur la Place Arnold,
avait été exactement compris.

 

Si, grâce à cette recherche du ponton "perdu",
c'est la fin du rêve qui est, à son tour,
exactement interprétée,
et, qu'en conséquence,
l'emplacement pour les trois statues est localisé,
il y a bon espoir que ce vaste projet
pourra enfin entrer
dans sa phase de réalisation.

Si donc, vous avez des amis à Strasbourg,
ou en Alsace,
ou en Lorraine
(puisqu'il est aussi beaucoup question, ici, de
"Jeanne, la bonne Lorraine"
comme disait autrefois François Villon),
prévenez-les de l'existence de ce Site,
de cette recherche,
de ce Jeu pour la localisation d'un ponton.
Interrogez les enfants,
les cyclistes,
les randonneurs,
les photographes,
et tous ceux qui ont une bonne connaissance
des canaux et des rivières
dans Strasbourg.

Et si des photos de ce ponton sont enfin prises,
vous me les faites parvenir d'urgence
par ficher joint
à l'adresse suivante :

jac.atlan@orange.fr

 

Merci d'avance !


 


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Dernières infos

Mars 2016

En France, tout le monde, ou presque, connaît l’admirable histoire de Jeanne d’Arc. Lorsqu’en 1431, elle a été détenue par les Anglais à Rouen, Gilles de Rais et La Hire, deux parmi ses plus fidèles compagnons d’armes, ont eu le projet de la faire évader de sa prison. Et si ces tentatives d’évasion avaient réussi ? Qu’est-ce que cela aurait changé dans notre Histoire ? C’est la réussite de ces tentatives orchestrées par Gilles de Rais, que raconte le roman de Jacques Atlan L’Évasion de Jeanne et ce qui s’ensuivit, un roman qui, en un sens, réactualise ici, en verticalité, l’idée même que nous nous faisons de notre pays.

Lucien Fabre, l’auteur du livre Jeanne d’Arc, paru en 1948 aux Éditions Jules Taillandier, encore dans les émotions et les expériences de la lutte contre l’occupant nazi pendant la Résistance, avait célébré et ressenti comme de l’intérieur la lutte de Jeanne en son temps contre l’occupant anglais.

Une question au lecteur attentif du roman de Jacques Atlan et du livre de Lucien Fabre : comment expliquer les multiples cas, complètement attestés par l’Histoire, où ce que Jeanne avait annoncé à l’avance autour d’elle est ensuite effectivement survenu ?

Pour avoir, peut-être, des nouvelles plus récentes au sujet de Jeanne, vous pouvez aller sur ce site et écouter un peu plus loin, sur RCF Méditerranée, le récit d’un rêve datant de février 1985 où intervient la statue de Jeanne d’Arc, située Place Arnold à Strasbourg, une Place et une statue dont Jacques Atlan ignorait absolument l’existence avant d’avoir fait ce rêve énigmatique qui relie comme en droite ligne, malgré les paradoxes,
la France au temps de Jeanne d’Arc et
la France de la devise Liberté, Égalité, Fraternité.

 

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